MOUCHE découvrir

INITIATION PÊCHE MOUCHE SÉCHE/NYMPHE

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Débutants ou révision des bases (1-2 j, journée, stage)

Un sport? un art? une philosophie? une religion pour certains tant le corps, l’esprit et la nature s’y entremêlent subtilement. Une dimension esthétique et contemplative aussi lorsque nous remonterons ensemble la rivière une fois les premiers gestes acquis dans le près au bord de l’eauInutile d’être déjà pêcheur, simplement d’être curieux. Et ne vous en faite pas une montagne, il est possible de prendre un poisson dès la première séance!

La pèche à la mouche sèche et nymphe dans les pyrénées

 

Une journée d’apprentissage

Pêche mouche sèche/nymphe

– Présentation du matériel, conseils et orientation
– Enseignement de la gestuelle et des principaux lancers
(coup droit, revers, roulé…)
– Prélèvement et étude des invertébrés de la rivière
– Constitution de sa première boîte à mouche
– Lecture de la rivière et approche des postes
– Application… en pêche!

 

Les différents types de pêche à la mouche:

S È C H E : l’essence même de la pêche à la mouche et de sa gestuelle si esthétique. Le but étant de proposer le plus discrètement possible une imitation d’insecte, dérivant à la surface de l’eau, au poisson que l’on vient de repérer. Une traque d’indien alliant précision, observation et connaissance de la chaîne alimentaire d’un cours d’eau. Tout le jeu étant ensuite de trouver les réponses à différentes questions, par exemple, sur la nature des insectes du moment: sont-ils terrestres? aquatiques? en train d’éclore en surface ou dérivent-ils les ailes déployées?… à vous de trouver la bonne réponse!

N Y M P H E : une technique dérivée de la mouche sèche ou l’imitation sera cette fois-ci lestée  et tentera d’imiter les larves aquatiques vivant sur le fond d’une rivière. Une technique simple dans son principe et tout à la fois très technique. le jeu étant de bien choisir l’artificielle, son poids et sa taille puis de la faire évoluer dans les veines d’eau nourricières de la truite. Une technique ludique à connaître puisqu’efficace, rappellons que le poisson se nourrit à 90% sous la surface…

N O Y É E : une technique de pêche en dérive aval d’un train de 2 ou 3 mouches soutenues dans le courant. L’enjeu étant d’imiter des insectes dérivant ou nageant sous la surface pour éclore avant d’atteindre le stade ailé… puis de s’envoler.

S T R E A M E R , P O P P E R : des techniques utilisant une canne à mouche pour pêcher avec des leurres confectionnés de plumes, balsa, etc imitants en général de petits poissons ou crustacés. Toutes les espèces de carnassiers se pêchent à la mouche! saumons, brochets, black-bass, bars, tarpons, etc.

Et bien d’autres aussi pourvu qu’elles se nourrissent de larves ou d’insectes: ablettes, chevesnes, carpes…

 

Le Tenkara… à retrouver sur la page « Tenkara »

Une technique japonaise ancestrale de pêche à la mouche. Les amateurs raffinés de pêche minimaliste, esthétique, les moucheurs et même les pêcheurs 100% débutant se doivent de l’essayer. J’ai découvert la technique, puis oublié, dans un magazine japonais il y a quelques années. Yzon Zill (guide de pêche mouche du Pays basque) m’a présenté, canne en main, la technique en 2010. Je me propose de vous l’enseigner également à mon tour. (Merci Yvon).

pèche mouche sèche et nymphe dans les Pyrénées